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  Toujours, Grandson nous reste! Qu'on en parte, ou qu'on y revienne.

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Sarcelle

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MessageSujet: Toujours, Grandson nous reste! Qu'on en parte, ou qu'on y revienne.    Dim 18 Mar - 17:52

Toujours, Grandson nous reste! Qu'on en parte, ou qu'on y revienne.

4 années!
Tout les amis/es de la demoiselle le savait. Sa famille, ses proches, son cher fillot, ses amis/es chers à son cœur. Ils avaient tous pu les compter les années depuis l'exil de la jeune femme aux cheveux couleur de la mer.

Depuis l'an dernier elle avait planifié de partir avec Loup, pour qu'ils puissent refaire ensemble cette longue marche vers leur chez-eux, qui jamais n'avait quitté leur coeur. Et c'est peu dire, ils se sentaient toujours aussi Bocans que depuis leurs années de vie en ces terres vallonneuses en bases des Alpes.

Finalement, ils étaient arrivé à 3, après une bien longue marche, en plein mi février 1460.
Retrouvant âmes, amis/es, famille et même nouveauté. Certaines nouvelles personnes tout aussi agréables que surprenantes, qui maintenant, avaient leur place en leur coeur.

Partir d'un endroit que l'on aime, malgré le silence, ce n'est jamais chose facile et la marque reste souvent présente.
À la mi mars, le départ sonnait. Encore une fois, quitter Grandson, laissant derrière bien des choses, et cette fois encore, des gens que l'on aime, ou que l'on apprécie sincèrement, et d'autres encore, que l'on aurait aimé avoir l'occasion de connaitre vraiment d'avantage. Cette fois-ci, le départ ne se faisait pas pour "découvrir" une nouvelle ville en population, mais bien pour rentrer à Saint-Bertrand des Comminges, peuplé 4 ans plus tôt. Entre autre par une bonne douzaines de Bocans. Mais cette fois, l'intention était d'aller vider la propriété, vendre les champs et laisser cette ville qui jadis, avait été tout feu tout flammes tant le dynamisme des gens actifs était massivement réuni. Trop de gens semblable, trop de tête pensantes dans un compté endormie, celà n'avait pas perdurer longtemps. Les gens s'étaient éparpillés. La chaleur des Pyrénées y était douce, la ville sur le plateau de la petite montagne merveilleuse. Mais quelque chose manquait.
Et la surdose de taxes et d'impôts en venait qu'à être lourde à porter.

Est-ce que Grandson avait poser une fine goutte de dépendance en leur cœur? En général à Grandson, on parle bien plus de bière de couleurs variées et d'alcool fort des Alpes que drogue. Par contre, la jeune femme n'avait eu de cesse d'y songer depuis 4 jours. 4 jours qu'ils étaient parti et elle avait l'impression que c'était déjà une éternité. Comme l'ennuie était grave sur la route? Pas tant que ça, il ne se passait rien de spécial, ils discutaient, marchaient, riaient de temps en temps. Mais les 4 voyageurs étaient bien silencieux.... et l'idée d'avoir 19 jours de marches...pour l'allée... et donc 19 autre au moins pour remonté n'emballait plus trop la demoiselle....

Ils étaient à Genève depuis hier. Cette ville qu,on disait "dynamique". Bon, d'accord, il y avait généralement des gens en taverne, des clans ont aurait dit. Mais l'envie d'aller faire jaette était, on aurait dit, un peu moins présente. D'autant plus qu'elle avait tenté de lire bien des choses concernant un certain sujet chaud... elle en avait plein le crâne!!!

Alors que le feu crépitait doucement, des morceaux de lard donnant la saveur à une soupe de légume. Sarcelle déchirait du pain sans trop s'en rendre compte. Sa tête était ailleurs. Il faut le dire, c'est mauvais pour une guerrière d'avoir la tête ailleurs. Depuis 2 jours, tout ce à quoi elle songeait, s'était les maintes façon d'égorger, d'étrangler, de décapiter la salope de brune qui l'attendait au retour à Autun. Mais, elle aussi elle attendait ce moment, c'était presque jouissif. C'était de surcroits, une belle façon de ne pas trop penser à Grandson, et à certaines personnes qui lui manquaient.

Par un heureux hasard, un oiseau vient tourné autour du camp et semblaient mirer sur la demoiselle, et non pas sur les gens des campements de voyageurs voisins. Étrange!
Sarcelle releva la tête. C'était un pigeon. L'animal plongea alors vers le côté, loin du feu surtout. Une fois par terre, il trottina vers la demoiselle.

- Une lettre!!!

Un large sourire égaya l'air de Sarcelle. Se penchant pour libéré l'oiseau, elle lui tendit un morceaux de pain et récupéra le tube. Elle qui songeait justement depuis hier à écrire à quelqu'un. Et elle se disait...peut-être est-ce trop tôt? Cette lettre lui ferait un divertissement intéressant. Du moins, elle espérait que ce n'était pas encore des nouvelles étranges de la ville ici annonçant une autre lois étrange du genre :

« II.VENDREDI, JOUR DES HUMBLES
Décret du 17 novembre de l'an de grâce 1458
*** Nous, Avoyer de Genève, vous informons que Vous, artisans, érudits et notables, êtes soumis à la nouvelle loi en vigueur sur le territoire de la République de Genève.
A dater du 17 novembre de l'An de Grâce de Notre Seigneur, le vendredi, jour du poisson, est déclaré Jour des Humbles. En cela, il vous est désormais interdit de postuler, ce jour, à tout emploi. Ils sont réservés aux plus Humbles. (vagabond, niv0 et niv1)
Sont exclus de cette prescription les employés qualifiés dont l'avoyerie, le bailliage confédéral et la capitainerie du port auraient besoin le Jour des Humbles. Ainsi soit-il. ***»



Stratégie intéressante qu'elle s'était dite hier, mais il fallait avoir un lot de population pour ça et, c'était un peu frustrant pour les voyageurs. M'enfin, à l,heure actuelle cela lui importait bien peu et c'est en ouvrant la lettre que toutes les autres préoccupations qu'elle avait ou auraient pu avoir disparurent.
En un seul nom, ce mot sur la première ligne avait suffit pour éclairer le regard vert de la belle, et laisser voir la dentition de la demoiselle à travers le sourire que dessinait ses lèvres rouges.
Elle relevait la tête, vérifiant que les trois messires n'était pas en train de revenir de la pêche ou d'elle ne savait trop où. Elle voulait lire la lettre, la déguster comme il faut et tranquillement. Même si ses yeux avides de tout lire retournaient directement vers le doux vélin.

Elle souriait. Finalement, ce n'était pas trop tôt pour lui écrire....il venait de lui envoyer une lettre. Un petit rire espiègle traversa sa bouche, se disant qu'il avait été plus rapide qu'elle. C'était un bonheur.

Ses yeux parcouraient les lignes. S'obligeant à les relire une à la fois, pour ne pas descendre trop vite.

« j'espère que ton voyage se passe bien..»
Si si... ça allait. Ils n'avaient rencontré que deux hommes louches sur la route. Ils semblaient près à les attaquer mais Sarcelle les avait regarder d'un air si noir et persuasif que le premier, la main sur la garde de son épée avait hésiter. Elle s'était alors arrêtée. Laissant Ange marcher un peu, elle lui avait fait signe de poursuivre encore. Se tournant vers l'homme barbu vêtu d'une cape, elle lui souriait d'un vile sourire. Elle espérait un combat. Elle était en manque de se battre. C'était d'ailleurs une occupation qu'elle faisait en entrainement tous les jours pour contrer l'ennuie. Alors, sur la route, ça lui manquait un peu. Repoussant sa propre cape, dévoilant sa très longue lame ornée et ses bottes d'armée usée, les "futurs" assaillants avaient saisi que ce n'était pas une dame de maison. Et l'affront volontaire qu'elle leur offrait en disait long sur sa personnalité fonceuse et d'attaque. Le second dit alors faiblement « Bonne journée madame », puis attrapait les épaules de son compagnon pour poursuivre leur marche vers Loup qui arrivait un peu plus vite ayant vu le geste de Sarcelle. Arthur le suivant d'un pas ferme. Ils avaient diviser le groupe en deux, question de se faire repéré trop facilement et d'attiré l’empathie d'éventuels gens méfiants.
M'enfin.... la route se déroulait bien oui.

« tu ne fais pas encore fuir tout le monde»
- RHOOOOO!! Nah mais quoi????? S'exclame t'elle!!! Puis en poursuivant la lecture, elle éclata de rire. Et sourit largement en relisant la phrase, et ce qu'elle voulait dire.

Quelques nouvelles de Grandson. Puis d'oncle Atila qui était revenu... peu de temps après qu'elle parte. Arff. Elle sourit en se disant que bientôt il redeviendrait comme d'habitude. Ce cher Atila!!

Et puis il la narguait. « non, je ne dirais pas » Le vilain. Elle souriait largement. Elle se souvient de ces heures, assis devant quelques choppes vides où elle lui avait dit qu'il allait lui manquer. Aussi étonnant que cela puisse paraitre , elle voulait le lui dire. Il allait lui manquer. Elle était heureuse de le lui avoir dit. Il lui souhaitait bonne route. Elle souriait encore.
Une idée lui traversa alors l'esprit : rebrousser chemin! Non, quand même pas. Elle devait poursuivre. Mais, ces recherche de bateau se poursuivaient. 19 jours, franchement, c'était long!

Pendant quelques instants, elle se maudit ardemment elle-même d'être une femme de paroles. Et dans tous les sens du terme elle se maudissait! Mais bon, elle savoura encore une fois les nouvelles de la lettre. Puis prit l,écritoire, l'encrier et sa belle plume colorée pour rédiger une réponse, alors que la soupe allait bientôt être à ébullition.

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MessageSujet: Re: Toujours, Grandson nous reste! Qu'on en parte, ou qu'on y revienne.    Mer 21 Mar - 6:34

Quitter la ville de Genève, c'était une bonne chose.

Certes elle était bien habité, mais pour le mot animation on repassera!!! Si un bordel était une animation dans une ville, fallait le dire que plusieurs femmes se baladaient sans jupes ou braies... leur seule chemise de nuit cachant leurs fesses... n'avaient aucune classe avec l'arythmie visuelle de leurs parures, bijoux et coiffes.

Personne ne l'ignorait lorsqu'on connaissait Sarcelle, elle adore les plaisirs de la chairs, comme tout le monde probablement, mais elle aimait aussi le luxe de dévêtir l'autre, de l'aguicher, de l'effleurer. Définitivement, elle n'était pas une pute! Et puis finalement, même cette "auberge-taverne" n'était pas si fréquentée. En tous les cas, ce n'était pas son lieu favori bien qu'elle ne s'y sentait pas particulièrement gênée.

Durant leur court séjour là-bas, quelques personnes sympathiques les avaient accueillie. Elle était resté très discrète sur sa provenance et ses origines, ouvrant grand les yeux et les oreilles. Son côté stratège, subtilement était ressortit; attentive. Car il est un mythe de croire qu'elle parle vraiment toujours tout le temps; c'est faux!! " C'est FAUX!!" Vous cracherait-elle en riant bien fort. Bref, des gens éparpillés dans diverses tavernes, quelques retrouvailles auxquelles elle avait assistés. Bien des gens ne semblaient même pas au courant que la ville était remplie de brigands, alors que d'autres le scandaient assez fortement.
4 jours sur place et rien de particulier. Un seul capitaine de bateau lui avait fourni une réponse positive et complète concernant les tarifs à destinations de Béziers. 100 écus par personne s'ils étaient entre 3 et 5 personnes.

Sarcelle eut un sourire mesquin en songeant que son cher fillot Bel avait refusé de lui donné un prix! Maintenant, elle pouvait jugé plus correctement de la folie de gentillesse qui avait effleurée l'esprit de ce dévoué propriétaire de la Belgariade. Celui-là, elle allait lui rendre le prix du voyage qu'il avait refusé de lui dire; vilain Bel songea t'elle en riant pour elle-même. Elle l'adorait son fillot! Voilà. Elle pensait à lui, il lui manquait.

Elle songea alors aux derniers mots qu'ils avaient échangées en taverne. Lorsqu'il l'avait enlacé bien fort en lui disant que c'était une peine, mais aussi une joie de la voir partir. Une joie parce que, il lui avait dit " Je suis heureux de voir que tu reste fidèle à toi-même chère marraine. " Comme ces simples mots étaient venu se loger bien plus solidement qu'il ne l'avait surement pensé. Elle également, avait eu de la tristesse de quitter ses gens enfin retrouvées, mais, elle avait tant de route à faire pour aller se départir de ses champs.

La veille, elle avait reçu une missive de Toucoule. Le maire de SBC, mais surtout un ami de longue date. Outre toutes les infos de mairie, et les déboires ducal qui semblaient ne jamais laissé tranquille le comté depuis ... depuis le départ de Nhkan, Kielsilgur et Bourrike de l'armée et de l'administration finalement, elle songea aux impôts et à sa meunerie qui ne servait pas depuis des lustres déjà.
Voyager, c'était bien. Mais pour Sarcelle, et elle le savait depuis un moment déjà, rien ne valait plus cher que d'être entourée des gens qu'on apprécient. Certes, peu importe l'où on va, on en trouve toujours. Mais s'installer en quelque part , s’investir ou ne serait-ce que d'avoir des projets AVEC des gens, c'est ce qui elle, la motivait vraiment.

La route.. celà fait son temps. Surtout après avoir été dans l'Armée et dans l'Os, à vivre les décalages des retardataire, à porter le fardeau des uns, et le sourire des autres, l'équipe, le groupe, c'est ce qu'elle aimait. Mais sans la confiance, ça n'allait pas toujours. Et la route, c'est aussi souvent, la solitude. Voilà ce qui n'allait pas. Le néant. La solitude, le silence perpétuel.

Elle appréciait le silence distant qui se retrouvait dans le haut des Alpes, pour toute altitude qu'ils prenaient en route il faut le dire. Mais, elle sentait un silence autre également, celui-là, elle l'aimait bien moins.

-soupire-
La dernière discussion avec Loup concernant le déménagement l,avait laissé pensive. Il " n'en savait trop rien..." Arthur lui allait déménager de toute façon à Autun.. il était fixé. Ange lui disait vouloir suivre sa soeur. Qui elle même avait apprit qu'à SBC, leur frère Ari se mourrait et qu'en plus bien des gens qu'elle appréciait n'y étaient plus.
Beaucoup de questions se heurtaient dans le crâne de la demoiselle, et Ange en avait ajoutée une de plus en lui demandant :
-Mais êtes-vous en couple toi et Arthur??

Question à laquelle elle ne pouvait pas répondre à l'affirmative, puisqu'il ne lui en avait pas parler. Et, là était tout le soucis, parce que d'une part, le messire en question lui avait répété plusieurs fois auparavant ne pas être prêt à s'engager et ne vouloir que le bonheur de Sarcelle. Mais également parce que elle, lorsqu'elle n'était pas engagée, se considérait libre d'actes. Même si depuis un bon moment, actes ailleurs il n'y avait pas eu, l'occasion s'était présentée, et elle savait très bien que occasion se représenterait. Elle songeait à une histoire et espérait même que l'occasion se représente!! Non pas tant pour assouvir passion charnels désinvoltes, mais parce que son cœur était bien plus rude à obtenir que son corps. Et lorsque le cœur de la belle pose ses amarres, il y reste attaché longtemps et solidement.
Et certains avaient saisi que les amarres résidaient bien plus dans le charme et les affinités, que dans les fantaisies d'un bordel.

Bref, quitter cette ville et reprendre vraiment la route sans trop s'arrêter ne ferai pas tord. Il fallait qu'elle occupe son esprit, surtout après une soirée de dérision et de jeux de mots avec Gildas et Gabrien, bien sympathiques messires d'ailleurs, elle avait songé aux mots chevaleresques de Mandorrallen envers la douce de Gildas et se disait que le destin, parfois, est bien cruel.

il lui faudrait écrire. Sans nouvelles d'Arlette depuis trop longtemps, celà occuperait sa soirée et elle songeait bien moins à ce qu'elle ne devait pas trop songer.

Ils étaient à Annecy voilà! Il fallait qu'elle s'occupe!
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MessageSujet: Re: Toujours, Grandson nous reste! Qu'on en parte, ou qu'on y revienne.    Dim 25 Mar - 8:02

Gargotte Dauphinoise....
Route entre Chambéry et Dié.... noeud #302



Quand l'envie de TUER, nous habite comme le sang.....

Elle entendait un bruissement. Comme un petit pas léger dans l'herbe dégelée, pas très loin. Pas assez loin! Et, ce n'était pas le trottinement de la belle louve blanche qu'elle avait adoptée avec Loup_Alpha voilà près de 5 ans. Non, c'était plus lourd, et plus volontairement étouffée.

Elle ouvrit l’œil. Le feu n'offrait que braises peu ardente mais son regard capta immédiatement le reflet si distinctif du métal dans la nuit. Une LAME!! Et, de lame en mouvement toute seule dans l'air elle n'en avait connue aucune. Ses réflexes la firent alors bondir d'un geste rapide, repoussant sa couverture de leur campement de fortune de nuit. Ils n'avaient pas installé la tente ce soir là! Allez savoir pourquoi, la température si clémente des derniers jours lui avait donné envie de dormir à la belle étoile et alors qu'elle atterrissait sur ses deux pieds, des cris retentirent dans la nuit et le reflet de la lame fonçait vers elle.
Dégainant vivement sa longue lame à la forme si singulière, elle la maintenait fermement en réveillant ses compagnons d'un appel.

- Les mmeccccssssss!!! C'est maintenant qu'on se lève!! Attaque!!!

Mais où était donc passé Moon!!! Et pourquoi diable s'était elle endormit de la sorte. Qui était en tour de garde?? Elle???
Le temps n'était point du tout au questionnement car un homme costaud et barbu s'approchait sans discrétion et la narguait de sa lame. Hors, la jeune femme bien habille lui donna plus de fil à retorde que ce qu'en avait croisé le barbu. Un grand homme arriva vivement vers la gauche, les cheveux en broussaille et tentait d’empaler Sarcelle de sa lame. Il faisait noir. TROP NOIR!

les bruits derrière elle lui confirmait que Loup s'était précipité derrière elle et que le combat de menait également de son côté. D'autres bruits de bâtons frappant des surface métallique laissaient croire qu'Ange et Arthur affrontaient soit l'un, soit l'autre des armes et des boucliers, alors que le feu s'éteignait doucement...

N'ayant guère le temps d'aller chercher du bois pour favoriser la vision, Sarcelle fit un bon vers sa couche et attrapa un torche dont elle jeta l'extrémité au feu.
Tel un éclair jaillissant, les huiles s'enflammèrent et firent un éclat de lumière assez large pour que la guerrière constate qu'ils étaient moins nombreux et moins armée que leur assaillants.
- Vivement que Arthur et Ange soient armée!!!-

Protégeant son côté gauche comme elle le pouvait, tout en affrontant le barbu qui stratégiquement, se positionnait à l'opposé de son compagnon pour tenter de diminuer les esquives de leur farouche adversaire, Sarcelle visait à chaque occasion les tendons des genoux des deux hommes. Elle en atteignit enfin un à la jambe droite. Au même moment où elle entendait une voie féminine gémir de douleur suivi d'un large coup d'un bâton dans un bouclier de bois. Il y avait donc une femme non loin parmi les brigands qui les avaient surprit en sommeil.
Sarcelle se haïssait de ne pas les avoir entendu plus tôt. Mais où était donc leur si brillante et meurtrière louve qui généralement levait l'oreille avant Sarcelle.

Le combat se poursuivi un bon moment, jusqu'à ce que Sarcelle reçoive un large coup de bâton dans le dos,la faisant tomber sur ses genoux elle gémit fortement de douleur en se mordant la lèvre.
Lorsque tout son corps n'est que le lieux prestigieux du feu de la guerre, il vient toujours un moment où les flammes se ravivent et inonde chacun des membres de la porteuse de ce don. Dans une douleur aux côtes terrible, elle allongea le bras pour se saisir du bâton l'ayant agressée et attira d'un geste agressif et vif son propriétaire dans le feu, le laissant se plaindre de douleur et reculant vers la lame de Loup. Saisissant le bâton, elle le fit tournée vers devant et percuta de plein fouet les jambes du barbu qui s’effondra par terre. Les yeux imbibés de sang de la jeune femme ne voyaient plus que la douce affliction de son ennemie.
Le métal résonna alors sur sa lame et d'un geste déchainé, elle pointa vers les côtes du deuxième qu'elle atteint... au même moment qu'il tailladait la cuisse gauche de la demoiselle.

Elle entendait des voies familières l'appeler, lui demandant d'arrêter. Une masse de brigands les encerclaient et détroussaient déjà le maigre avoir d'Ange supervisé par Loup, alors qu''Arthur tentait de s'approcher pour calmé la belle dont la cuisse ruisselait. Elle n'entendait pas vraiment les mots, mais sa future victime au sol se relevait à l'aide de deux autres hommes bien armée et celui qui lui avait entailler la cuisse pointait son arme vers Sarcelle qui rugissait de l'intérieur. Un racket.... encore... et ENCORE SUR LES TERRES du Duché Lyonnais-Daufiné. Les 4 voyageurs étaient restreint à l'espace un peu plus loin du feu alors que les brigands fouillaient tous leurs sacs et avoir.

Leur récolte serait bien maigre, car les voyageur n'avaient plus grand chose mais cela n'importait plus à Sarcelle qui voyait rouge. Ange et Arthur maintenaient la demoiselle qui n'avait que faire du nombre et dont l'esprit assoiffée de sang venait d'être éveillé à nouveau, quitte à mourir, des images d'anciennes batailles lui revenaient en mémoire lorsque Loup s'imposa devant elle pour l'empêcher d'aller plus en avant. Voyant qu'elle n'avait rien de calme. Ils la saisirent et la maitrisèrent alors que les brigands quittaient l'espace de leur campement par petit groupes. Laissant les derniers remonter en scelle, puis filer avec toutes leurs provisions, des armes, et leurs écus.

- Putain mais elle saigne vraiment!!! Regarde!
- Ah noooon!!


Et les voies se faisaient un peu lointaine alors qu'à travers son corps se débattant, elle sentait qu'on la forçait à s'étendre au sol, déchirant ses braies jusqu'au haut de la cuisse. Arthur maintenait fermement un garrot sur la cuisse de Sarcelle. Le sang de sa chair coulait tout aussi rapidement que la honte de la défaite l’inondait amèrement. Tentant de se défaire de l'emprise des bras de Loup autour d'elle, sa main glissa dans le sang d'une plaie de se dernier . Inclinant la tête, elle croisa le regard inquiet d'Arthur les mains baignant dans les coulisses de sang de la cuisse qu'il maintenait. Ange déchirait sa chemise. Ses long cheveux blond brillant sous la lueur de la lune. La Lune.... et elle ferma les yeux, stoppant toute réticence. Sa tête remplie de vengeances. On lui fit un large bandage. Elle relâcha sa prise du bras de Loup, et les laissèrent faire. Chacun nettoyant et bandant les plaies ouvertes.


Allongée sur le sol frais, une seule chose occupait l'esprit de Sarcelle.... TUER!! Malgré la pénombre, elle avait réussi à garder en mémoire les traits de 4 de leurs assaillants, et c'était des visage qu'elle s'appliquerait à dessiner. Leur permettant de bénéficier d'une figuration correcte... car, l'envie de tuer était bel et bien éveiller cette fois. Cette douce chaleur brulante qui pendant des années à l'armée, et même avant, ne l'avait pas quitté, et contre laquelle elle avait combattue si ardemment pour vivre " normalement". Cette même force brûlante venait de trouver logis bien stable en elle. TUER!! Voir les brigands mourir et souffrir. Un rictus se dessinait sur ses lèvres alors qu'elle terminait elle même d'attacher le bandage de sa cuisse. En oubliant presque ses côtes fêlées, tant le plaisir savoureux des corps décharnées qu'elle imaginait étaient d'une pure beauté sanguinolente. Elle les retrouverait.....pour leur offrir, leur dernier souffle!
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MessageSujet: Re: Toujours, Grandson nous reste! Qu'on en parte, ou qu'on y revienne.    Mer 28 Mar - 4:35

PSOTÉ par
--Salti (feu, ancienne de Grandson aussi! )

Citation :

MessagePosté le: 25 Mar 2012 09:19 Sujet du message: Répondre en citant
Parviendrait-elle à se faire voir, cette fois-ci ? Peut être, l'état de conscience relative de la jeune femme aux cheveux bleus le permettrait-il.
Réunissant toutes ses forces, une âme errante vint s'en mêler.

Tu ne peux tuer tous ceux qui t'attaquent, Sarc', On n'peut pas tuer tous ceux qui nous font du mal, C'est pas possible, j'ai essayé, beaucoup.

Hochement de la tête blonde de droite à gauche, elle voulait aider son amie, mais ... elle même était emplie d'une haine tout aussi forte, et bien plus irrationnelle.

On peut pas tous les tuer, c'est pas possible, c'est trop usant, On peut pas tous les tuer
Peut pas Peut pas Peut pas tous les tuer...


Pas facile de se faire comprendre, quand on n'est plus que le pâle reflet de soi-même, un fantôme sans contact ferme avec le monde réel, sans contact tout court d'ailleurs.
Sarcelle entendrait-elle ? Les autres la verraient-ils ?
La prendrait-on encore pour un homme, comme le dernier gamin qui lui avait parlé, peu avant sa mort ?
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MessageSujet: Re: Toujours, Grandson nous reste! Qu'on en parte, ou qu'on y revienne.    Mer 28 Mar - 4:37

[ Noeud #302 / Duché Lyonnais-Dauphiné]

Dans les vapes!


Après le combat, elle se sentait tout à coup dans un autre état. La rage en elle qui ne cessait de croitre depuis quelques mois prenait de l'ampleur et l'envahissait alors maintenant complètement, s'étant bien fichée en elle, prête pour le déploiement la prochaine fois où l'occasion d'agression se présenterait.

Alors que le chaud liquide rouge quittait vivement le corps de la jeune femme par la plaie bien positionnée sur sa cuisse, Sarcelle se sentait devenir.... faible. Ce mot qu'elle avait détestée toute sa vie. Il était hors de question qu'on réussisse à la faire se sentir faible, et encore moins qu'un homme armée réussisse à lui soutirer ce qu'elle avait de plus cher; sa vie! Mais c'était plus fort qu'elle, elle sombrait doucement dans un état second, son corps se battant toujours alors que son cœur se voyait rassurer d'entendre et de voir les trois hommes à qui elle tenait être saint et sauf autour d'elle, même si tous les quatre semblaient un peu amoché, chacun de façon différente. Sa tête elle, elle ne pensait qu'à tuer. D'une douce lenteur, elle arrivait à rattraper les truands et c'était d'une façon délectable qu'elle enfonçait sa lame tout doucement dans la gorge de l'un deux, savourant les yeux à l'expression de souffrance de sa victime... et les larmes de pardons qui venaient souiller le visage de l'homme à qui elle extirpait le dernier souffle....

Puis, une voie étrange se fit entendre. Elle vit alors Loup passer derrière elle et l'étendre par terre. Les voies se faisaient plus lointaines, plus sourdes. Arthur pressait en garrot fortement sur la cuisse de Sarcelle, les yeux bleu d'Arthur affichant une inquiétude non familière.

Tu ne peux tuer tous ceux qui t'attaquent, Sarc',
Une voie féminine faisait échos chez la demoiselle... étrange. Puis

- Elle saigne vachement!! Criait Ange près d'elle!
Et à nouveau une voie féminine qu'elle avait l'impression de connaître....


On ne peut pas tuer tous ceux qui nous font du mal, C'est pas possible, j'ai essayé, beaucoup.

mais qu'est-ce que c'était que ça! Sarcelle retournait la tête, apercevant les braises du feu, puis les trois hommes qui afféraient autour d'elle et pansaient sa plaie. Elle perdaient beaucoup de sang. Une légèreté s'installait lentement en elle. Sarcelle reconnu alors la sensation. IL y a bien longtemps, elle avait connu une sensation étrange du même genre, mais de façon différente. C'était il y a au moins 4 ans, lorsque ces expériences avec les poisons l'avaient mené au seuil de la mort.... mais cette fois, elle entendait une voie familière. Une femme qu'elle avait très bien connue. Elle tentait de déchiffrer le son qui se faisait lointain lorsque les mots lui acheminèrent un souvenir. « J'ai essayé, beaucoup »

Le visage de la blondinette sembla alors lui apparaitre vaguement. Un peu diaphane, comme une ombre dans la fumée. Mais c'était impossible. Son amie avec qui elle avait fait l'Os était morte depuis un bon moment déjà... et s'il y avait bien un fantôme qu'elle ne pensait pas qui veillait sur elle, c'était Salti, et pourtant.... confuse et allongée de tout son long, entendant par à-coup des brides de conversations des hommes elle ressenti alors une large pression serrer sa cuisse, coupant la circulation de son sang. Des mains humide de son propre sang lui relevait la jambe un peu et la tapotait doucement. Arthur était inquiet alors que Loup avait posée la tête de Sarcelle pour s'occuper de ses propres blessures, tout en gardant l'oeil sur elle.

La voie féminine reprit alors que le visage d'Arthur s'estompait un peu, comme derrière une nuée de chaleur.

On peut pas tous les tuer, c'est pas possible, c'est trop usant,

- Salti... quoi? lanca t'elle faiblement dans le monde réel!

mais la voie continuait encore...
Peut pas Peut pas Peut pas tous les tuer...

Son cœur reprenait le rythme doucement. La voie s'estompait mais le visage de Salti restait bien ancré en mémoire de Sarcelle. Qu'est-ce qui venait d'arrivée??
Comme si elle venait de courir le marathon, Sarcelle ouvrit alors les yeux et voyait clairement, la fatigue était là mais la douleur aux côtes représentait quelque chose de plus pressant que le sommeil. Elle porta ses mains à sa cuisse, refermant le bandage. Elle était éveillé. Des sourires de soulagement s'affichèrent sur les visages l'entourant. Sarcelle se remémorait alors de bons moments de combat avec Salti, la soeur jumelle de sa meilleure amie Kalena.

On ne peut pas tous les tuer. Celà résonnait dans l'esprit de la belle. Comment était-ce possible qu'elle ait eu cet étrange souvenir. D'ailleurs, cela n'en était pas un, car elle n'avait pas le souvenir d'avoir déjà eu cette phrase dans une conversation avec Saltimbanque. Comment était-ce possible? La réponse n'y était pas mais elle se souvient alors de cette sensation de présence qu,elle avait eut au port de Montpellier, lorsqu'elle avait écrit sa lettre pour Jesse. Cette fameuse lettre dont elle avait réussi à se départir une semaine plus tôt à peine, dans le lac de Grandson. À croire que les morts, parfois, pouvaient réellement refaire surface. De son envie de meurtre, elle ne gardait alors en éveil que la soif de vengeance, et savourait le doux souvenir de présences immatérielles qui surtout à l'instant, semblait avoir tenté de lui parler....

- On ne peut pas tous les tuer. Une constatation bien frustrante en effet. Mais, tellement vrai. Elle prenait alors conscience que tous ces efforts de renvoie de ces sombres pensées violentes étaient alors anéantie, et qu'il lui faudrait soit reprendre ce mutisme de son instinct, soit arriver enfin à le remettre à profit, comme lorsqu'elle avait décider de prendre un autre chemin que l'Os. Rares étaient les personnes qui connaissaient ce secret, même pas Arthur. Peut-être devrait-elle le lui dire éventuellement.


Avait-elle rêvée?? Ou bien l'âme de Salti venait de tenter de lui passer un message? Et dans quel but? L'aider à calmer sa soif..... probablement surtout permettre à Sarcelle de réaliser que cette force en elle, s'était bel et bien réveillée. Elle qui depuis 2 ans avait travailler à calmer sa réputation de coupeuse de tête agressives.... elle devrait faire d'autant plus attention.

L'air frais de la nuit entrait dans ses narines alors que Ange montait la garde, tenant le feu bien allumé et des torches de sureté tout autour. Dès l'aube, ils partiraient en direction de Dié. L'endroit ici, n'était pas sur et il fallait retrouver Moon.
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Sarcelle

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MessageSujet: Re: Toujours, Grandson nous reste! Qu'on en parte, ou qu'on y revienne.    Mer 28 Mar - 5:13



Le rêve....

Le feu crépitait doucement. Elle l'entendait à peine. Ils avaient été racketté avant hier, et profitait d'une nuit à l'auberge de Dié, question de dormir sur leur deux oreilles...ou presque.
La jeune femme avait perdu beaucoup de sang et avait passé la demie journée à travailler assise à faire des tâches bien peu amusantes et physiques. Chose qui ne la ressemblait pas.

Un courrier était venu illuminé son aprem midi. Un large sourire aux lèvres, elle avait eu le plaisir de lire les hésitations et les détours de son compositeur. C'est bien 10 fois qu'elle avait relue les mots interrompues, les ratures, les reprises. Chacune lui arrachant un sourire et lui embaumant le cœur.

-Voyons Sarc,! Calme toi là!!
S'était-elle même dit.
La fatigue la tenaillait mais rien à faire, elle devait, voulait, insistait pour répondre de suite. C'était plus fort qu'elle. La patience n'était donc pas sa plus grande vertu en ce jour. Et en plus, ne pouvant pas prendre de boulot poignant... elle avait à sa guise plusieurs heures de calme devant elle. Prenant donc écritoire et encre, elle s’affaira à cette douce danse de la plume créant une petite symphonie de lettres et de son alors que la pointe glissait sur le vélin. C'était une exquise sensation et combien elle aurait aimé voir les expressions de visage de la personne qui lirait le tout. Elle souriait bien abondamment.

Cherchant un pigeons, elle en trouva un bien costaud et le laissa s'envoler vers les Alpes...
Son corps n'en pouvait plus, elle devait dormir et récupérer de cette blessure.

Profitant de la solitude, elle glissa en chemise de nuit sous les draps de la couche et s,endormit presque aussitôt. Quel miracle! Une belle preuve qu'elle n'allait pas en superbe forme! Le temps passa. Les rayons de soleil lynchait le corps de la belle à travers les interstice des minces rideaux de la chambre; elle, elle dormait.

Bien plus tard, alors que le soleil disparait presque sur le versant de la terre, elle sentie une douce chaleur se poser dans son dos. Le drap bougeait et le grand corps d'homme se glissait contre elle, prenant soin de ne pas l'éveiller. Une main chaude laissait glisser ses doigts le long de la nuque de Sarcelle, valsant sur la courbe de son épaule. Sa peau frissonnante réagissait sous l'effleurement.

Glissant lentement sous la couverture, la main de l'homme poursuivait sa course le long du dos et des côtes de la belle remontant sur la forme de son bras. Le mouvement de rapprochement des corps la sortait doucement de ses songes mais sans aucun de ses vifs mouvements d'agression, en pleine confiance, elle résistait au réveil, savourant les caresses et la chaleur de ce corps qui se blottissait contre le sien.

Tout à coup, la chaleur d'un souffle venait quérir l'espace de son cou. Il enfouissait sa tête dans le nid de la nuque de Sarcelle qui ne pu réprimer un sourire malgré son état second. Les larges mains masculines se faisaient plus avides encore d'exploration. Passant du bras de la guerrière jusqu'à ses jolis monts, l,effleurement était exquis et le réveil savoureux. Elle glissait sa jambes à la cuisse blessée entre celles de son amant qui immédiatement répondait à la positive. Posant ses lèvres brûlantes contre la peau de la nuque de al jeune femme, la main de l'homme descendait jusqu'au ventre dur de la belle...puis allait explorer le mont de vénus. Les caresses s'intensifiaient, de choses dont nous devons taire ici le descriptif mais la douce sentait son pouls s’accéléra alors que l'amant attirait le corps de la jeune femme contre le sien. Elle était éveillée et sa respiration témoignait de sa pleine conscience des caresses dont elle était l'heureuse récipiendaire. Glissant son bras vers la tête de son amant, elle retournait la sienne, cherchant ses lèvres des siennes avides de partager un baisé langoureux. Elle avait été bien patiente déjà! Les lèvres de l'homme vinrent plus vite qu'elle n'eut le temps de se retourner. Le baisé chaud et langoureux était lent et frémissant comme une première fois. Elle en frémissait. C'était du bonheur intégral. Lorsque leurs langues quittèrent l'étreinte, bécotant une dernière fois ses douces lèvres masculines, elle caressait le visage et bien éveillée, le corps brûlant sous les mains de l'adonis, elle ouvrit les yeux. Le visage était connu...

- TOC TOC TOC!!

Elle sursauta! Se redressant le haut du corps de sur sa couche! Elle se retourna vivement... elle était seule..... personne....

- Sarc??? T'es là? Ça va?....

Elle était brûlante. Sa chemise de nuit lui collait presque à la peau. Le rêve lui avait semblé, bien plus que réel..... Frissonnant de tout son corps, la peau brûlante, elle avait le souffle court et réalisait alors ce qui venait de ce passer....
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Toujours, Grandson nous reste! Qu'on en parte, ou qu'on y revienne.
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